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Une petite histoire du Coworking

C’est quoi un espace de coworking ?

Nous avons tous plus ou moins entendu parlé de ces nouveaux espaces, sans pour autant en avoir fréquenté ou savoir précisément en quoi ils se démarquent des lieux de travail traditionnels. Les espaces de coworking sont des espaces de travail faisant partie de la catégorie des tiers-lieux, très schématiquement, on peut distinguer quatre principaux types de tiers-lieux de travail

Les centres d’affaires

Historiquement, ils ont été les premiers tiers-lieux professionnels. Ils proposent des salles de réunion ou de bureaux équipés, en général pour une courte période, mais aussi des services de domiciliation, d’accueil téléphonique ou de secrétariat. Ce sont en général des services haut de gamme, d’un coût assez élevé. Ils sont traditionnellement installés dans les quartiers d’affaires ou en centres-villes et visent une clientèle de cadres de grandes entreprises.

Les télécentres

Ce sont des bureaux partagés de proximité qui visent à héberger surtout des télétravailleurs permanents, en majorité des salariés. Ils sont implantés en zones rurales ou péri- urbaines, à proximité du lieu de vie des télétravailleurs, et permettent de réduire les déplacements de ceux-ci. Mais le public salarié n’étant pas encore au rendez-vous des télécentres, ceux-ci fonctionnent souvent comme des espaces de coworking, avec une clientèle surtout composée de travailleurs indépendants et de très petites entreprises.

Les ateliers de fabrication numérique

(AFN), ou « ateliers partagés », dont font partie les « fab labs » (laboratoires de fabrication), sont des lieux collaboratifs qui mettent à disposition de non- spécialistes toutes sortes d’outils, notamment des machines à commande numérique destinées à la conception et la réalisation d’objets.

Les espaces de coworking

Des espaces de travail mais ….

… Plus abordables grâce à des coûts de location beaucoup moins importants
… Plus riches humainement, ils permettent d’enrichir ses connaissances ainsi que son réseau.
… Plus productifs, ensemble on travaille mieux !
… Plus confortables, un bureau dans un environnement cosi.
… Plus flexibles, pas de bail pas de dépôt de garantie
…Plus proches du domicile

Offrir un espace de travail en accès libre avec un ensemble de services à la carte

Un accès internet haut débit en illimité, un casier fermé à clé, des boissons chaudes à volonté et parfois de quoi grignoter, des formations souvent dispensées par les membres du coworking eux-mêmes, des évènements en dehors des heures d’ouverture histoire de faire vivre cette petite communauté.

Un bureau que je paye selon mes besoins:
Une heure, une journée, une semaine, un mois, un an.

Un espace personnalisé:
Un bureau placement libre en open space, un emplacement réservé en open space, un bureau privatif, une salle de réunion.

(Typologie des tiers lieux extraite de Espaces de coworking et télécentres : le nouveau marché des tiers-lieux collaboratifs en Ile-de-France février 2016)

Ça a commencé quand?

1995 à Berlin le C-Base est un des premiers Hackerspace dans le monde

1999 L’américain Bemi de Koven utilise pour la première fois le terme de coworking pour désigner des lieux de travail collaboratifs

2002 La Shraubenfabrik centre communautaire pour les entreprises ouvre ses portes à Vienne

2005 Le premier espace de coworking voit le jour à San Francisco.

2007 La Boate premier coworking Français ouvre ses portes à Marseille

Qui les fréquentent?

En France ils sont fréquentés par des entrepreneurs, startupers, porteurs de projet, Freelances, travailleurs indépendants, artistes, associations, étudiants mais également beaucoup de travailleurs salariés.

Pourquoi ca fonctionne?

Parce que les formes de travail évoluent, le bureau est une contrainte on ne veut plus travailler dans un bureau classique,
Parce que les temps de trajet maison/travail s’allongent,
Parce que nous sommes de plus en plus mobiles et nous pouvons travailler de partout,
Parce que cela permet de lutter contre l’isolement et de se constituer un réseau,
Parce que rencontrer de nouvelles personnes favorise la création de business,
Parce que la mise en commun de compétences créé une synergie,
Parce que la mutualisation des connaissances permet d’acquérir du savoir,
Parce qu’un environnement de travail stimulant rend plus productif plus créatif et plus heureux,
Parce que les prix des loyers flambent et que le coworking représente une alternative plus économique,
Enfin le coworking fonctionne grâce aux échanges entre ses membres et non seulement grâce à la fourniture d’un bureau et le café à volonté.

Mes coups de coeur coworking

Neuehouse NYC
Neuehouse NYC
Neuehouse New York

Darwin Coworking Bordeaux

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Darwin Bordeaux

POSTMATES & TOK TOK TOK les applis de livraison express

POSTMATES & TOK TOK TOK Tout se faire livrer chez soi grâce à une application mobile!

 

De retour de San Francisco, j’en profite pour partager mon quotidien « digital » au cœur de la Silicon Vallée. A l’heure du mobile et du « tout tout de suite », nombre d’applications voient le jour dans le but de faciliter nos vies bien remplies. Elles existent depuis plusieurs années aux Etats-Unis et ont également vu le jour en France. Impossible de passer à côté lorsque l’on vit à San Francisco, elles font dorénavant partie du mode de vie urbain. Plutôt que de faire des kilomètres dans les bouchons, de tourner en rond avant de trouver une place de parking à un prix exorbitant, dans le but de savourer son repas mexicain préféré, qui se trouve justement à l’autre bout de la ville, on se tourne sans hésiter vers l’application de livraison express, qui aura répertorié notre resto dans ses tablettes. Postmates comme Tok Tok Tok, permettent de se faire livrer chez soi à peu près n’importe laquelle de ses envies en moins d’une heure. Comment ne pas succomber à l’idée alléchante de simplifier notre quotidien surchargé en délégant certaines courses!

Le business model de la version US du tout à domicile POSTMATES

Postmates_logo

Qui : Bastien Lehmann

Quand : 2011

Où : San Francisco

Site Web : POSTMATES

Application : IOS et Android

Application lancée à San Francisco en 2011, aujourd’hui le service proposé par Postmates est présent dans la plupart des villes américaines majeures.

Un service de livraison permettant de se faire livrer n’importe quoi n’importe quand.

L’application californienne fonctionne avec un réseau de livreurs qui reçoivent les opportunités de « course» en fonction de leur situation géographique. Ces derniers signalent leur disponibilités en s’enregistrant sur certains créneaux horaires et sont alors signifiés des demandes à proximité de leur localisation.
Une fois la course acceptée le livreur dispose d’une heure pour aller chercher le produit en question et le livrer au client final.
Le paiement se fait par carte de crédit, une fois la course réalisée le livreur scanne le reçu afin de confirmer que l’achat a bien été effectué.
Pas de véhicule de société, ils utilisent leur propre moyen de transport mais disposent d’une tenue permettant de les identifier.
Ils touchent un pourcentage sur les livraisons ainsi que par les éventuels pourboires donnés par les clients. Les plateformes se rémunèrent de deux manières : d’une part sur la livraison, de l’autre sur le chiffre d’affaire réalisé par les commerçants partenaires.

La version made in France TOK TOK TOK

LOGO TOK TOK TOK LIVRAISON

Qui : Serge Alleyne

Où : Paris

Quand : 2014

Site web : TOK TOK TOK

Application : IOS et Android

L’application TOK TOK TOK, sur le même modèle que Postmates voit le jour en 2014, le service de livraison express est aujourd’hui disponible dans plusieurs grandes villes Françaises, Londres ou encore Barcelone. Les coursiers sont appelés « Runners » et sont mandatés pour effectuer vos achats.
Vous commandez et payez depuis votre application mobile et accédez ensuite à l’avancement de votre livraison via la géolocalisation de votre coursier.
Comme chez Postmates les Runners disposent d’une heure pour réaliser la livraison, d’une tenue permettant de les identifier et d’une carte de paiement pour réaliser les achats.

Les limites de ce modèle

Si les avantages pour les particuliers sont évidents, et bien que ces services permettent de générer des sources de revenus complémentaires, ils sont également des formes de travail précaires.
Les coursiers n’ont pas de statut de salariés, les courses sont considérées comme des compléments de revenus et ne nécessitent pas forcément de statut de travailleur défini. Les coursiers sont des particuliers au même titre que les chauffeurs Uber et Lyft.

Cette situation pourrait évoluer en faveur des travailleurs comme c’est actuellement le cas pour les chauffeurs Uber en Californie. Une action collective est en cours dans le but de faire reconnaître leur statut de salarié et non de travailleur indépendant. Article du monde sur l’action collective intentée par les chauffeurs

Du côté des moins, il y également la faible implication de la société dans le gestion de la relation client, les coursiers doivent gérer l’interface avec le client alors que l’intervention de la société est minime. Tout problème logistique est géré directement entre le client et le livreur. Le client dispose des coordonnées du livreur et peut l’appeler à partir du moment où il a pris en charge la commande, les livreurs tributaires du trafic et de l’affluence dans les restaurants doivent donc tempérer les humeurs des clients affamés.

Publicité Online: Data et Intelligence artificielle

Comment l’analyse de données permet-elle de créer des publicités toujours plus adaptées à nos envies ?

Le retargeting permet par le biais de cookies placés sur nos ordinateurs, de pister les internautes et ainsi leur proposer des offres publicitaires en rapport avec les pages web qu’ils viennent de visiter. Le DCO ou Dynamic Creative Optimization  permet de personnaliser les bannières pour chaque utilisateur en fonction de données externes comme la météo ou encore l’actualité.

L’achat programmatique permet ainsi de proposer une publicité à l’internaute via le RTB (Real Time Biding) au moment où il en a le plus besoin.

Nombre de campagnes digitales utilisent déjà cette technologie, par exemple Fiat avec sa série limitée « Fiat 500 La petite robe noire », a imaginé une campagne proposant aux femmes de piéger leur mari. Pour mettre en place le piège elles devaient renseigner un certain nombre d’informations, proposer un texte ainsi qu’une photo d’elles. Une bannière pub personnalisée avec la photo arrivait alors sur la page web consultée par le mari lui demandant si il voulait bien acheter la voiture à sa femme. La Réclame: Comment la programmatique bouleverse la création de campagnes digitales

Une des plus performantes plateforme d’achat media: Rocket Fuel

La société Rocket Fuel associe l’achat programmatique à l’intelligence artificielle. Elle permet aux annonceurs d’améliorer leurs résultats sur les différents canaux digitaux en utilisant le Big Data et l’intelligence artificielle pour produire une bannière pub personnalisée au bon internaute avec le bon article et au bon moment.

Selon Eric Clémenceau « la part de l’achat automatisé a plus que doublé en 1 an et représente déjà 16% des achats. Chaque jour, nous analysons dans le monde 38 milliards d’impressions, et cela sur des milliers, et même sur des millions, de critères socio-démographiques, environnementaux, éditoriaux, comportementaux, sociaux et technologiques. Tous ces critères évoluent sans cesse, et il faut être capable de les analyser plusieurs fois par heure. Sans oublier le moment déterminant de la journée auquel vous allez présenter une publicité à un internaute. Seul l’achat automatisé peut prendre en compte autant de données et décider d’acheter ou non un inventaire publicitaire en moins d’une seconde, et cela des millions de fois par jour. »

Il ajoute qu’il est primordial d’éduquer les annonceurs à cette nouvelle technologie et à ce qu’elle peut leur apporter.

Rocket Fuel table avant tout sur le ROI au lieu de se focaliser uniquement sur le taux de clics, un certain nombre d’autres métriques sont prises en considération comme l’engagement, l’augmentation des commandes mais aussi à l’attachement à la marque. Interview Eric Clémenceau directeur général de Rocket Fuel

2015 : Le paiement mobile arrive en France

En France cela fait 10 ans que les opérateurs de téléphonie ainsi que les banques tentent de remplacer le portefeuille par le mobile.
Aujourd’hui un français sur deux est un mobinaute, 350 000 lieux de vente disposent déjà de terminaux permettant ce type de paiement et 7 000 000 d’utilisateurs ont un Smartphone compatible, de quoi se pencher sérieusement sur la question.Si la France attend son lancement pour 2015 le paiement mobile est déjà possible dans certains pays, voici un petit tour d’horizon des technos en phase de test ou déjà sur le marché.

NFC technologie de communication de proximité

Le NFC ou Near Field Communication permet d’échanger des données entre un lecteur et un terminal mobile. Il suffit d’approcher son Smartphone du terminal afin de réaliser le paiement. C’est également cette technologie que l’on utilise pour le paiement sans contact avec une carte de crédit, certains vendeurs sont donc déjà équipés de ces terminaux.

L’avantage est le gain de temps réalisé au passage en caisse ce qui peut représenter une vraie manne financière pour certains.

Apple Pay assure rapidité et sécurité grâce au Touch ID

Apple Pay lancé aux Etats Unis en octobre et dont le déploiement en France est prévu pour 2015 utilise le NFC, la firme en a équipé les Iphone 6, 6+ et la Apple watch.

Les transactions sont sécurisées à la fois par le Touch ID qui permet d’authentifier l’utilisateur grâce à ses empreintes digitales et par le Secure Element, un code unique stocké dans une puce dédiée.
Les transactions sont plus rapides, une fois que l’utilisateur a saisi les coordonnées de ses cartes bancaires dans le Passbook il n’a plus qu’a en sélectionner une afin d’effectuer son paiement.

L’expérience américaine de l’Apple Pay montre qu’il existe encore beaucoup sensibilisation à faire auprès des utilisateurs.

Le retour d’expérience américain montre que sur les 170 000 foyers possédant un Iphone 6 seulement
4,6% s’en sont servis afin d’effectuer un achat chez un détaillant possédant le terminal adéquat
31% ne savaient pas que le vendeur acceptait ce mode de paiement
25% n’ont juste pas pensé à l’utiliser car cela ne fait partie de leurs habitudes de consommation
32% ne savent pas comment Apple Pay fonctionne
11% ne savent pas qu’il existe

Host Card Emulation sécurise les transactions en stockant les données sur le Cloud

Visa indique qu’il s’agit d’« une technologie d’émulation de carte par une application mobile dans un smartphone NFC ». Proposée par les banques, Le HCE rassure en terme de sécurité puisque les informations utilisées pour effectuer le paiement seront stockées sur le Cloud et non sur la carte SIM du téléphone.

Pour pouvoir en bénéficier il suffira de posséder un appareil Android 4.4 compatible NFC et de télécharger l’application mobile dédiée de la banque. Au-delà d’une certaine somme, un code sera demandé pour valider la transaction.

Visa et Atos prévoient le lancement en France au premier trimestre 2015.

Pour répondre aux problématiques de sécurité Google Wallet utilise le HCE

La sécurité avant tout, Google a choisi d’utiliser le HCE qui permet de stocker les données sur le Cloud et elle demande à l’utilisateur de valider la transaction en tapant un code pin. Google Wallet fonctionne avec les informations déjà présentes dans le compte Google Play.

Certains géants américains ont volontairement fait évoluer cette technologie pour qu’elle n’accepte ni Apple Pay ni Google Wallet au profit d’un profit d’une solution qui leur est propre.

QR Codes ou Flash Code

Une technologie permettant d’accéder rapidement à du contenu multimédia est maintenant développée pour être adaptée au paiement mobile. Le QR Code ou Flash Code, petit dessin que l’on flash avec l’appareil photo de son Smartphone, est ensuite décodé par une application et permet de réaliser le paiement.

Un des avantage de cette option ne nécessite pas de nouveaux équipements de terminaux de paiement.

Auchan développe sa propre solution de paiement mobile Flash N’ Pay

Actuellement en test depuis 2012 dans l’un de ses magasins, Flash N’ Pay sera lancé par Auchan au 2ème trimestre 2015. Cette solution utilise la technologie flash code et présente un gros avantage car elle ne nécessite pas d’équipement particulier pour le vendeur. Flash N’ Pay permet un passage en caisse rapide, une transaction sécurisée, le paiement ou le transfert d’argent, le stockage des cartes de fidélité, la conservation des tickets de caisse dématérialisés.

Sur le même modèle de paiement d’autres applications existent comme Flashiz qui sera être utilisée par les magasins Leclerc.

PayPal a développé une application mobile compatible avec tous les terminaux de paiement

Cette application déjà fonctionnelle dans certains pays permet d’effectuer un paiement via mobile, de transférer de l’argent, de réaliser un paiement sécurisé.

En France Paypal propose depuis septembre de payer grâce à son Smartphone dans un ensemble de restaurants partenaires sur la commune de Nancy.

Il existe 3 scenarios possibles

En se rendant vers la caisse et se connectant à son application PayPal le client géolocalise le restaurant dans lequel il se trouve – le serveur lui envoi l’addition correspondant à sa table – le client accepte le paiement – le serveur valide grâce à une photo lui permettant d’identifier son client.

L’addition est directement envoyée sur le Smartphone du client grâce à un code spécifique ce dernier peut régler directement depuis sa table sans avoir à se déplacer.

La précommande il suffit de prépayer sa commande via son application PayPal en indiquant l’heure à laquelle on viendra chercher sa commande (Mc Donadl’s)

Les 3 solutions permettent encore une fois de fluidifier le trafic dans le restaurant. Le seul bémol est la commission plus importante de PayPal.

Pas de déploiement au niveau national prévu pour le moment.

L’ensemble de ces solutions présentent des avantages à la fois pour le vendeur et pour le consommateur.

  • Un passage en caisse facilité Le passage en caisse facilité et le trafic accru qui signifient systématiquement une augmentation du CA.
  • Des possibilités de paiement multiples Paiement sécurisé – Transfert d’argent – Un seul outil pour un paiement multicanal web et magasin.
  • Permet de bénéficier de réductions personnalisées On connaît les habitudes de consommation de ses clients et on peut ainsi adapter un marketing beaucoup plus ciblé en faisant bénéficier l’utilisateur de l’offre promotionnelle la plus pertinente au moment ou il est le plus susceptible d’en profiter. Pour l’utilisateur final il permet aussi de suivre de plus près sa consommation.

Instagram et Splendia un guide de voyage inédit !

Splendia leader de la réservation d’hôtel de luxe a décidé d’utiliser Instagram comme moyen de promotion.

Le constat

Instagram est le réseau social le plus utilisé par les voyageurs car il permet d’échanger des photos facilement et en temps réel avec ses followers.

La campagne

L’agence Kindaï, choisie par Splendia a proposé de créer le Instagramers City Guide premier guide touristique entièrement réalisé à partir de clichés provenant du réseau social. Une sélection d’influenceurs a voyagé autour du monde pendant 6 mois afin de réaliser les photos.
La campagne a été relayée par un site web Instagramers city guide et une version papier du guide est prévue pour la fin 2014 pour les clients premium de Splendia.

Les résultats

La campagne a permis à la société d’acquérir une grande visibilité avec une communauté de plus de 40 000 followers.

Le numéro deux est déjà en cours et pour cette nouvelle édition chaque utilisateur aura la possibilité de contribuer en taguant ses photos avec #SplendiaHotels.