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POSTMATES & TOK TOK TOK les applis de livraison express

POSTMATES & TOK TOK TOK Tout se faire livrer chez soi grâce à une application mobile!

 

De retour de San Francisco, j’en profite pour partager mon quotidien « digital » au cœur de la Silicon Vallée. A l’heure du mobile et du « tout tout de suite », nombre d’applications voient le jour dans le but de faciliter nos vies bien remplies. Elles existent depuis plusieurs années aux Etats-Unis et ont également vu le jour en France. Impossible de passer à côté lorsque l’on vit à San Francisco, elles font dorénavant partie du mode de vie urbain. Plutôt que de faire des kilomètres dans les bouchons, de tourner en rond avant de trouver une place de parking à un prix exorbitant, dans le but de savourer son repas mexicain préféré, qui se trouve justement à l’autre bout de la ville, on se tourne sans hésiter vers l’application de livraison express, qui aura répertorié notre resto dans ses tablettes. Postmates comme Tok Tok Tok, permettent de se faire livrer chez soi à peu près n’importe laquelle de ses envies en moins d’une heure. Comment ne pas succomber à l’idée alléchante de simplifier notre quotidien surchargé en délégant certaines courses!

Le business model de la version US du tout à domicile POSTMATES

Postmates_logo

Qui : Bastien Lehmann

Quand : 2011

Où : San Francisco

Site Web : POSTMATES

Application : IOS et Android

Application lancée à San Francisco en 2011, aujourd’hui le service proposé par Postmates est présent dans la plupart des villes américaines majeures.

Un service de livraison permettant de se faire livrer n’importe quoi n’importe quand.

L’application californienne fonctionne avec un réseau de livreurs qui reçoivent les opportunités de « course» en fonction de leur situation géographique. Ces derniers signalent leur disponibilités en s’enregistrant sur certains créneaux horaires et sont alors signifiés des demandes à proximité de leur localisation.
Une fois la course acceptée le livreur dispose d’une heure pour aller chercher le produit en question et le livrer au client final.
Le paiement se fait par carte de crédit, une fois la course réalisée le livreur scanne le reçu afin de confirmer que l’achat a bien été effectué.
Pas de véhicule de société, ils utilisent leur propre moyen de transport mais disposent d’une tenue permettant de les identifier.
Ils touchent un pourcentage sur les livraisons ainsi que par les éventuels pourboires donnés par les clients. Les plateformes se rémunèrent de deux manières : d’une part sur la livraison, de l’autre sur le chiffre d’affaire réalisé par les commerçants partenaires.

La version made in France TOK TOK TOK

LOGO TOK TOK TOK LIVRAISON

Qui : Serge Alleyne

Où : Paris

Quand : 2014

Site web : TOK TOK TOK

Application : IOS et Android

L’application TOK TOK TOK, sur le même modèle que Postmates voit le jour en 2014, le service de livraison express est aujourd’hui disponible dans plusieurs grandes villes Françaises, Londres ou encore Barcelone. Les coursiers sont appelés « Runners » et sont mandatés pour effectuer vos achats.
Vous commandez et payez depuis votre application mobile et accédez ensuite à l’avancement de votre livraison via la géolocalisation de votre coursier.
Comme chez Postmates les Runners disposent d’une heure pour réaliser la livraison, d’une tenue permettant de les identifier et d’une carte de paiement pour réaliser les achats.

Les limites de ce modèle

Si les avantages pour les particuliers sont évidents, et bien que ces services permettent de générer des sources de revenus complémentaires, ils sont également des formes de travail précaires.
Les coursiers n’ont pas de statut de salariés, les courses sont considérées comme des compléments de revenus et ne nécessitent pas forcément de statut de travailleur défini. Les coursiers sont des particuliers au même titre que les chauffeurs Uber et Lyft.

Cette situation pourrait évoluer en faveur des travailleurs comme c’est actuellement le cas pour les chauffeurs Uber en Californie. Une action collective est en cours dans le but de faire reconnaître leur statut de salarié et non de travailleur indépendant. Article du monde sur l’action collective intentée par les chauffeurs

Du côté des moins, il y également la faible implication de la société dans le gestion de la relation client, les coursiers doivent gérer l’interface avec le client alors que l’intervention de la société est minime. Tout problème logistique est géré directement entre le client et le livreur. Le client dispose des coordonnées du livreur et peut l’appeler à partir du moment où il a pris en charge la commande, les livreurs tributaires du trafic et de l’affluence dans les restaurants doivent donc tempérer les humeurs des clients affamés.

Drones de la science fiction à la réalité

Fini l’utilisation exclusivement militaire du drone, depuis quelques années ses petits engins débarquent dans le civil, leurs usages se multiplient et ce n’est pas près de s’arrêter. Ils sont utilisés dans de nombreux domaines : de la prestation de service au loisir en passant par la capture d’image.

Des drones au service du commerce

Prime Air Amazon

En projet d’ici quelques années Amazon envisage d’utiliser cette technologie afin de d’optimiser la livraison de ses clients.
En utilisant les drones il serait possible de livrer les colis seulement 30 minutes après qu’ils aient été commandés sur le site, dans un rayon de 16 km, pour un colis n’excédant pas 2,3kg ce qui représente 86% des livraisons. Ce projet mis en avant par Jeff Bezos PDG d’Amazon, pourrait représenter un vrai enjeu environnemental, reste encore des tests de sécurité à effectuer ainsi qu’un certain nombre de problèmes logistiques, météo et règlementaires à résoudre.

Project Wing Google

Google envisage également de développer ce mode de livraison et effectue depuis plusieurs années déjà des tests en Australie. Au delà du service de livraison le projet de Google propose également de développer l’aide aux populations suite à des catastrophes naturelles par exemple.

Crocs a 10 ans! Le Flying Norlin Project

Pour cet anniversaire la marque a mis en place au Japon un magasin éphémère permettant de servir les clients en utilisant des drones.
Les modèles étaient volontairement exposés en hauteur ne laissant pas la possibilité aux clients de se servir directement, en revanche une console était mise à leur disposition leur permettant de choisir la couleur ainsi que la taille de la paire qu’ils souhaitaient essayer. Un démonstration spectaculaire mettant en avant le caractère ultra léger de la chaussure.

Plein la vue! drones & capture d’images

Dronestagram

Dronestagram est une application disponible sur IOS, elle permet le partage de photos et de vidéos prises à l’aide d’un drone. A défaut d’en posséder un elle permet de faire le tour de monde à travers des images hors du commun. Tout comme avec Instagram il est possible d’améliorer la qualité des images en diminuant l’effet « fish eye » ou encore en appliquant des filtres.
En 2014 un partenariat avec National Geographic a donné lieu a un concours photo utilisant l’application, cette année Dronestagram était le partenaire officiel du New York City Drone Film Festival qui a eu lieu le 7 mars et récompensait les films réalisés pas des drones. En plus de montrer le potentiel extraordinaire de l’utilisation de drones dans la création d’un film, ce festival permet de légitimer l’utilisation des drones et de faire oublier la mauvaise presse qu’ils peuvent avoir.

Hexo +

Hexo + est né du besoin de faire des vidéos aériennes dans des endroits inaccessibles sans avoir à coordonner un pilote un cameraman et le sujet à filmer.
Le drone vole, filme et suit le sujet de manière autonome, il est contrôlé depuis une application mobile mais ne nécessite pas de pilote ni de cadreur. Pour le faire fonctionner il suffit de définir un angle de prise de vue grâce au modèle 3D de l’application, le drone recalculera ensuite automatiquement sa position par rapport au sujet afin de coller aux paramètres de départ. Le projet a abouti grâce à un financement participatif sur kickstarter. La production devrait démarrer en avril pour un produit disponible cet été.

Drone un jouet pour grands?

Rolling Spider & Jumping Sumo Parrot

Parrot propose deux petits drones, le Rolling Spider et le Jumping Sumo tous deux équipés de caméras dont les images peuvent être récupérées par la suite. Ils sont pilotés à distance par une application sur smartphone. L’un saute l’autre vol mais les deux sont conçus sur le même concept et à destination du même publique les grands enfants! Parrot étudie de manière plus sérieuse comment employer ses drones dans un but professionnel comme par exemple réaliser des relevés topographiques.

Publicité Online: Data et Intelligence artificielle

Comment l’analyse de données permet-elle de créer des publicités toujours plus adaptées à nos envies ?

Le retargeting permet par le biais de cookies placés sur nos ordinateurs, de pister les internautes et ainsi leur proposer des offres publicitaires en rapport avec les pages web qu’ils viennent de visiter. Le DCO ou Dynamic Creative Optimization  permet de personnaliser les bannières pour chaque utilisateur en fonction de données externes comme la météo ou encore l’actualité.

L’achat programmatique permet ainsi de proposer une publicité à l’internaute via le RTB (Real Time Biding) au moment où il en a le plus besoin.

Nombre de campagnes digitales utilisent déjà cette technologie, par exemple Fiat avec sa série limitée « Fiat 500 La petite robe noire », a imaginé une campagne proposant aux femmes de piéger leur mari. Pour mettre en place le piège elles devaient renseigner un certain nombre d’informations, proposer un texte ainsi qu’une photo d’elles. Une bannière pub personnalisée avec la photo arrivait alors sur la page web consultée par le mari lui demandant si il voulait bien acheter la voiture à sa femme. La Réclame: Comment la programmatique bouleverse la création de campagnes digitales

Une des plus performantes plateforme d’achat media: Rocket Fuel

La société Rocket Fuel associe l’achat programmatique à l’intelligence artificielle. Elle permet aux annonceurs d’améliorer leurs résultats sur les différents canaux digitaux en utilisant le Big Data et l’intelligence artificielle pour produire une bannière pub personnalisée au bon internaute avec le bon article et au bon moment.

Selon Eric Clémenceau « la part de l’achat automatisé a plus que doublé en 1 an et représente déjà 16% des achats. Chaque jour, nous analysons dans le monde 38 milliards d’impressions, et cela sur des milliers, et même sur des millions, de critères socio-démographiques, environnementaux, éditoriaux, comportementaux, sociaux et technologiques. Tous ces critères évoluent sans cesse, et il faut être capable de les analyser plusieurs fois par heure. Sans oublier le moment déterminant de la journée auquel vous allez présenter une publicité à un internaute. Seul l’achat automatisé peut prendre en compte autant de données et décider d’acheter ou non un inventaire publicitaire en moins d’une seconde, et cela des millions de fois par jour. »

Il ajoute qu’il est primordial d’éduquer les annonceurs à cette nouvelle technologie et à ce qu’elle peut leur apporter.

Rocket Fuel table avant tout sur le ROI au lieu de se focaliser uniquement sur le taux de clics, un certain nombre d’autres métriques sont prises en considération comme l’engagement, l’augmentation des commandes mais aussi à l’attachement à la marque. Interview Eric Clémenceau directeur général de Rocket Fuel

2015 : Le paiement mobile arrive en France

En France cela fait 10 ans que les opérateurs de téléphonie ainsi que les banques tentent de remplacer le portefeuille par le mobile.
Aujourd’hui un français sur deux est un mobinaute, 350 000 lieux de vente disposent déjà de terminaux permettant ce type de paiement et 7 000 000 d’utilisateurs ont un Smartphone compatible, de quoi se pencher sérieusement sur la question.Si la France attend son lancement pour 2015 le paiement mobile est déjà possible dans certains pays, voici un petit tour d’horizon des technos en phase de test ou déjà sur le marché.

NFC technologie de communication de proximité

Le NFC ou Near Field Communication permet d’échanger des données entre un lecteur et un terminal mobile. Il suffit d’approcher son Smartphone du terminal afin de réaliser le paiement. C’est également cette technologie que l’on utilise pour le paiement sans contact avec une carte de crédit, certains vendeurs sont donc déjà équipés de ces terminaux.

L’avantage est le gain de temps réalisé au passage en caisse ce qui peut représenter une vraie manne financière pour certains.

Apple Pay assure rapidité et sécurité grâce au Touch ID

Apple Pay lancé aux Etats Unis en octobre et dont le déploiement en France est prévu pour 2015 utilise le NFC, la firme en a équipé les Iphone 6, 6+ et la Apple watch.

Les transactions sont sécurisées à la fois par le Touch ID qui permet d’authentifier l’utilisateur grâce à ses empreintes digitales et par le Secure Element, un code unique stocké dans une puce dédiée.
Les transactions sont plus rapides, une fois que l’utilisateur a saisi les coordonnées de ses cartes bancaires dans le Passbook il n’a plus qu’a en sélectionner une afin d’effectuer son paiement.

L’expérience américaine de l’Apple Pay montre qu’il existe encore beaucoup sensibilisation à faire auprès des utilisateurs.

Le retour d’expérience américain montre que sur les 170 000 foyers possédant un Iphone 6 seulement
4,6% s’en sont servis afin d’effectuer un achat chez un détaillant possédant le terminal adéquat
31% ne savaient pas que le vendeur acceptait ce mode de paiement
25% n’ont juste pas pensé à l’utiliser car cela ne fait partie de leurs habitudes de consommation
32% ne savent pas comment Apple Pay fonctionne
11% ne savent pas qu’il existe

Host Card Emulation sécurise les transactions en stockant les données sur le Cloud

Visa indique qu’il s’agit d’« une technologie d’émulation de carte par une application mobile dans un smartphone NFC ». Proposée par les banques, Le HCE rassure en terme de sécurité puisque les informations utilisées pour effectuer le paiement seront stockées sur le Cloud et non sur la carte SIM du téléphone.

Pour pouvoir en bénéficier il suffira de posséder un appareil Android 4.4 compatible NFC et de télécharger l’application mobile dédiée de la banque. Au-delà d’une certaine somme, un code sera demandé pour valider la transaction.

Visa et Atos prévoient le lancement en France au premier trimestre 2015.

Pour répondre aux problématiques de sécurité Google Wallet utilise le HCE

La sécurité avant tout, Google a choisi d’utiliser le HCE qui permet de stocker les données sur le Cloud et elle demande à l’utilisateur de valider la transaction en tapant un code pin. Google Wallet fonctionne avec les informations déjà présentes dans le compte Google Play.

Certains géants américains ont volontairement fait évoluer cette technologie pour qu’elle n’accepte ni Apple Pay ni Google Wallet au profit d’un profit d’une solution qui leur est propre.

QR Codes ou Flash Code

Une technologie permettant d’accéder rapidement à du contenu multimédia est maintenant développée pour être adaptée au paiement mobile. Le QR Code ou Flash Code, petit dessin que l’on flash avec l’appareil photo de son Smartphone, est ensuite décodé par une application et permet de réaliser le paiement.

Un des avantage de cette option ne nécessite pas de nouveaux équipements de terminaux de paiement.

Auchan développe sa propre solution de paiement mobile Flash N’ Pay

Actuellement en test depuis 2012 dans l’un de ses magasins, Flash N’ Pay sera lancé par Auchan au 2ème trimestre 2015. Cette solution utilise la technologie flash code et présente un gros avantage car elle ne nécessite pas d’équipement particulier pour le vendeur. Flash N’ Pay permet un passage en caisse rapide, une transaction sécurisée, le paiement ou le transfert d’argent, le stockage des cartes de fidélité, la conservation des tickets de caisse dématérialisés.

Sur le même modèle de paiement d’autres applications existent comme Flashiz qui sera être utilisée par les magasins Leclerc.

PayPal a développé une application mobile compatible avec tous les terminaux de paiement

Cette application déjà fonctionnelle dans certains pays permet d’effectuer un paiement via mobile, de transférer de l’argent, de réaliser un paiement sécurisé.

En France Paypal propose depuis septembre de payer grâce à son Smartphone dans un ensemble de restaurants partenaires sur la commune de Nancy.

Il existe 3 scenarios possibles

En se rendant vers la caisse et se connectant à son application PayPal le client géolocalise le restaurant dans lequel il se trouve – le serveur lui envoi l’addition correspondant à sa table – le client accepte le paiement – le serveur valide grâce à une photo lui permettant d’identifier son client.

L’addition est directement envoyée sur le Smartphone du client grâce à un code spécifique ce dernier peut régler directement depuis sa table sans avoir à se déplacer.

La précommande il suffit de prépayer sa commande via son application PayPal en indiquant l’heure à laquelle on viendra chercher sa commande (Mc Donadl’s)

Les 3 solutions permettent encore une fois de fluidifier le trafic dans le restaurant. Le seul bémol est la commission plus importante de PayPal.

Pas de déploiement au niveau national prévu pour le moment.

L’ensemble de ces solutions présentent des avantages à la fois pour le vendeur et pour le consommateur.

  • Un passage en caisse facilité Le passage en caisse facilité et le trafic accru qui signifient systématiquement une augmentation du CA.
  • Des possibilités de paiement multiples Paiement sécurisé – Transfert d’argent – Un seul outil pour un paiement multicanal web et magasin.
  • Permet de bénéficier de réductions personnalisées On connaît les habitudes de consommation de ses clients et on peut ainsi adapter un marketing beaucoup plus ciblé en faisant bénéficier l’utilisateur de l’offre promotionnelle la plus pertinente au moment ou il est le plus susceptible d’en profiter. Pour l’utilisateur final il permet aussi de suivre de plus près sa consommation.

Addict au Smartphone comment décrocher?

A l‘époque où nous sommes tous connectés partout et tout le temps quelques irréductibles cherchent à nous faire décrocher, ils veulent nous aider à lutter contre notre « dépendance au Smartphone » et à privilégier le contact humain.

En voyant les membres de sa famille passer leur temps sur leurs écrans durant les repas, le propriétaire du Sneaky’s chicken, un restaurant américain, a décidé de proposer à ses clients de laisser leur téléphone en entrant. Ceux qui acceptent de se prêter au jeu se voient offrir un bon de réduction à valoir sur leur repas. Une grande majorité de la clientèle accepte volontiers l’offre du restaurateur.

Voir des couples diner en silence, chacun les yeux rivés sur son écran, a donné à Jawdat Ibrahim un restaurateur Israélien, l’idée de proposer une réduction de 50% aux clients qui acceptent d’éteindre leur téléphone pendant le repas. Il souhaite ainsi permettre de revivre une expérience de diner plus « traditionnelle ». Son offre alléchante fait la quasi-unanimité!

Lors de son lancement en Bulgarie, la marque Amstel a même créé un vestiaire à portable. Chaque personne y laissant son téléphone entre 18h et 22h bénéficiait d’une bière offerte. Cette opération a été menée dans le même état d’esprit, avec le slogan «Don’t share your free time live it» pousser chacun à profiter d’une coupure quotidienne au bénéfice de contacts humains.

Une étude a été menée afin de voir si la proximité de notre Smartphone pouvait modifier notre comportement. Selon l’étude les personnes ayant une conversation en présence du téléphone seraient moins impliquées. Sa présence ferait donc de nous de piètres convives!

Il doit sans doute être envisageable d’organiser des coupures dans nos vies ultra connectées où chacun laisserait volontairement de côté tout moyen de communication pour profiter de ceux qui l’entourent.

Beacon l’expérience consommateur

Aujourd’hui la plupart des consommateurs utilisent leur mobile lorsqu’ils effectuent un achat en magasin. Les Smartphones sont utilisés en priorité pour la vérifier un prix, trouver un article ou obtenir les avis de consommateurs. Au delà de ces pratiques de plus en plus répandues on voit apparaître de nouvelles technologies permettant d’améliorer l’expérience utilisateur en magasin.

La technologie Beacon

Il s’agit de la transmission de données par Bluetooth Low Energy ou BLE 4.0 via un capteur sans fil. Cette technologie permet d’envoyer des informations personnalisées au porteur de l’application sous forme de bons de réductions ou d’informations détaillées sur les produits lorsque ces derniers passent à proximité. Cette technologie permet d’adapter un marketing spécifique à chaque individu.

Quelques exemples d’utilisation de cette technologie

L’anglais House of Fraser a annoncé son intention d’insérer des capteurs dans les mannequins permettant d’envoyer des informations au client dans un rayon de 50 mètres autour du capteur. Grâce à son application il pourra recevoir des renseignements sur le modèle, le prix ou encore les accessoires proposés.
Le géant Tesco propose à ses clients via son application MyStore de composer une liste de courses depuis chez eux et de l’activer en arrivant en magasin afin de connaître immédiatement l’emplacement des différents produits recherchés.
Les capteurs peuvent permettre de détecter l’arrivée en magasin d’un client et d’en préparer immédiatement la commande.
Placés dans une vitrine ils peuvent pousser un consommateur passant à proximité à entrer en lui envoyant une notification.

La technologie Beacon facilite l’accès aux informations des consommateurs et surtout aux informations « sur mesure » qui vont aider dans le processus d’achat. Ces offres personnalisées permettent aux marques de s’engager et de fidéliser leurs clients. Elle améliore la collecte de données sur les habitudes de consommation c’est d’ailleurs dans le même temps une de ses limites elle jugée trop invasive.